
Pour débuter notre visite, vue d’une rue du campus. Tellement grand que c’est une ville dans la ville. Sur la banderole vous aurez lu :
Bienvenue aux étudiants étrangers
(en gros).

La chambre en elle-même est pas mal. Nette.
Ca, c’était avant.
Et là, c’est après :

Difficile de rester ordonné dans 9m carrés d’espace vital. Moins net, mais beaucoup plus vivant.
Mais allons voir la salle de bains…

Analyse à la volée : vu qu’il n’y a pas de délimitation claire et maçonnée, la douche correspond donc à l’espace qui sera trempé lorsque l’eau coulera. L’absence de rideau de douche aggrave le phénomène d’inondation. A tel point que le couvercle des toilettes se retrouve trempé à chaque douche. Inévitablement, ledit couvercle étant fait de bois (bon marché, c’est pas du pin massif imperméabilisé), il est délabré …
Comme la photo ne le montre pas, le miroir et le lavabo n’ont pas été nettoyés depuis la Révolution Culturelle. Désordonné mais pas sale. Je cours au supermarché acheter de quoi karchériser tout ça.
J’ai pas des milliers de photos dudit supermarché, j’en ai une. C’est coloré, c’est vivant, ça fait joli sur ce blog :

Après 11h d’avion et un gros manque de sommeil, ça fait mal à la tête. Je suis où là ? Ah oui, du détergent. Ici, c’est pas Mr. Propre, c’est Mr. Muscle. Effectivement, pour décrasser ici, faut du muscle, plus qu’ailleurs.
Retournons à la maison. Tiens, allons jeter un oeil à la cuisine qui est à l’étage. C’est la cuisine du bonheur. Les plats zimbabwéens y côtoient les spécialités népalaises.

Plaque au gaz (vous noterez que c’est une énergie propre) modèle de 1947. Une pièce de collection.

Vue d’ensemble de la salle de TP de chimie cuisine. On ne le voit pas, mais une significative couche de graisse imbibe le lieu.
Mais quel est cet écriteau en VO sous-titrée que j’aperçois ?

Ah, il n’y a ni anglo ni sinophone dans le bâtiment …
Bon, j’ai pas envie de faire la cuisine. Allons à la cantine manger un morceau.
Hum.

Soupe aux raviolis chinois. Enfin, ici, c’est une soupe aux raviolis.
Bonne surprise: c’est bon. Très bon.
Vue grand angle de la cantine. Sur 20 mètres, 6 ou 7 petits comptoirs proposent un grand choix de plats. Je les essaierai quand j’aurai eu ma dose de ravioli. Vu qu’ils changent de farce souvent, c’est pas pour tout de suite. Le jeu c’est de deviner ce qu’on mange.
Et parce que je dois montrer que je bosse un peu quand même, la salle de cours de bizness :
Avec un peu de chance, bientôt les images du cosy appartement que j’aurai trouvé